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Après le bac : témoignages d’anciens élèves de la section euro

jeudi 15 novembre 2018 par ckalma

Témoignages d’anciens élèves de section euro

Je m’appelle Maxime et je suis actuellement en bi-cursus médecine (3ème année) et biologie (Master 1) à l’UVSQ. Médecine c’est un rêve depuis tout petit et pourquoi rajouter de la biologie ? Parce que ce sont deux disciplines complémentaires qui ont besoin l’une de l’autre pour avancer mais aussi parce que la biologie explique plus en profondeur (au niveau cellulaire voire moléculaire) telle ou telle maladie.
Plus tard, je ne sais pas trop quelle spécialité je voudrais exercer mais j’aimerais en tout cas faire de la recherche et enseigner la médecine aux futurs étudiants.
L’anglais n’est certes pas très présent dans mon cursus mais il devient de plus en plus indispensable ! Les articles scientifiques sont quasiment tous écrits en anglais. Ainsi, pour se tenir au courant de l’actualité médicale, de l’avancement des options thérapeutiques ou de la science en général, des bases solides en anglais se révèlent très utiles ; d’autant plus qu’il existe une épreuve totalement en anglais au concours de 6ème année (concours qui permet de déterminer quelle sera notre future spécialité médicale).
La section euro est un vrai plus ! (pas que pour avoir des points bonus au bac) Elle m’a permis notamment de conforter mon niveau d’anglais (élargir son vocabulaire, la grammaire...), elle m’a aussi appris à mieux m’organiser (dû à la charge de travail plus importante) et surtout elle m’a permis d’obtenir une certaine aisance à l’oral (m’exprimer plus facilement que ce soit en anglais ou en français en public ou face à un jury).
Comprendre et savoir s’exprimer en anglais n’est plus aujourd’hui un bonus mais devient une norme. Dans le monde professionnel, les entreprises exigent de plus en plus de leurs employés de savoir parler anglais ! Même pour voyager, parler anglais est devenu indispensable. Par exemple, cet été, avec 11 autres étudiants en médecine, nous avons réalisé un voyage solidaire au Cambodge durant lequel l’anglais était le seul moyen que nous avions pour communiquer avec notre correspondant local. Or dans le groupe, certains ne parlaient pas très bien anglais et nous devions sans cesse traduire ce qu’on nous disait.
Alors n’hésitez pas et faites la section euro !!
Maxime, bac S 2016

Depuis que j’ai quitté le lycée je suis donc parti en licence de droit et culture juridique dans le but de un jour devenir officier de la police Nationale et tout me réussit jusqu’a présent ! L’anglais est une partie majeure du droit (et de la vie professionnelle en générale) ! Et bien que je veuille vouer ma vie à servir mon pays par les armes, d’autres le feront par la parole ! Dites bien à vos nouveau élèves qui voudraient donc partir sur le long chemin du droit (surtout ceux qui veulent devenir Avocat, Juge, etc… ) de ne jamais, au grand jamais, négliger cette langue magnifique qu’est l’anglais et qui joue un rôle majeur dans les relations internationale, donc dans le cursus des facultés de droit ! Je ne vois pas ce que je pourrais potentiellement rajouter à cette petite description à part de nouveau vous remerciez pour toutes les expériences que vous, et vos collègues évidemment, avez pu nous offrir ! J’espère que tout ce passera bien avec vos nouveaux élèves et que l’année se déroulera sans heurts !
Louis, bac ES 2017

J’ai fait une prépa BCPST au lycée Marcelin Berthelot à Saint Maur des Fossés (94). Après deux années très intenses mais très formatrices, je viens d’intégrer l’école vétérinaire de Nantes par les concours (ce qui était mon rêve depuis des années). En prépa je me suis retrouvée dans les premiers de la classe en anglais et c’était le cas de tous ceux qui avaient fait anglais européen. J’ai vu une vraie différence entre les gens qui avaient fait euro et les autres. L’anglais compte beaucoup aux concours pour véto, l’anglais européen m’a donc donnée une avance non négligeable par rapport aux autres candidats qui étaient "juste" bons en sciences.
Fanny, bac S 2016

Aujourd’hui je suis en 2ème année de médecine comme je l’ai toujours souhaité et que j’ai réussi à intégrer après deux ans de PACES. Je suis actuellement en stage infirmier à l’hôpital Ambroise Paré pour découvrir le monde de l’hôpital, mon lieu de travail dans les prochaines années.
Par rapport à la classe euro, elle m’a certainement beaucoup apporté que ce soit en anglais comme dans plein d’autres domaines.
Les nombreux projets et travaux durant ces 5 années m’ont surtout permise d’être à l’aise à l’oral, en anglais bien sûr mais également pour tout autre projet oral que j’ai pu faire par la suite.
Ces heures de cours en plus m’auront aidée à acquérir une plus grande connaissance de la culture et de la société britannique. Et donc d’être très clairement plus à l’aise lorsque je visite le pays ou quand je parle avec des habitants locaux.
Camille, bac S 2016

Personnellement, après le lycée / BAC j’ai été acceptée en Droit à la fac de Nanterre et j’ai validé ma L1. Je pense que la section euro m’a donné un avantage sur les autres élèves car nous avons un cours d’introduction au droit étranger dans la langue de notre choix (anglais, allemand ou espagnol) et pour ma part j’ai choisi l’anglais : ces cours sont en majorité des cours d’histoire et, en fonction des profs et des semestres, des cours basés sur l’actualité. De plus, mon niveau d’anglais m’a permis de trouver un job d’été à Monaco dans une entreprise internationale, et ils m’ont proposé de me reprendre car ma compréhension de l’anglais me permettait de rencontrer des clients et de traiter certains dossiers. Je pense aussi que la section euro facilite l’apprentissage de vocabulaire / la façon dont on structure ses phrases pour tenir des conversations quand on part à l’étranger.
Dans l’idéal, je vise un master pour ensuite passer le concours du barreau pour surement devenir avocat(e) des affaires et j’espère pouvoir partir travailler à l’étranger.
Laura, bac L 2017

Après le Baccalauréat S obtenu en 2016, j’ai décidé de poursuivre mes études en comptabilité. Je suis actuellement en troisième année de DCG (Diplôme de Comptabilité et de Gestion) au Lycée Jean-Baptiste Poquelin à Saint-Germain-en-Laye.
Ma formation a un programme intense et regroupe plusieurs disciplines assez variées : comptabilité, finance, informatique, contrôle de gestion, droit, économie, management et bien sûr l’anglais qui est une matière toute aussi importante que les autres vu qu’elle est notée au même coefficient (contrairement au bac).
La section européenne a été très importante pour moi puisqu’en plus de m’avoir laissé beaucoup de bons souvenirs, cela m’a permis d’arriver en première année de DCG avec déjà de nombreuses compétences et connaissances. J’avais l’impression d’être en avance par rapport aux autres lors des cours d’anglais car certains sujets abordés en Terminale et/ou Première euro reviennent, comme par exemple le Brexit, le développement durable, le progrès informatique…
De plus, je remarque maintenant qu’on a beaucoup plus de facilités et que la section européenne a été bénéfique : la prise de parole en anglais est plus simple, on a plus de vocabulaire pour s’exprimer et les cours de DNL ont été intéressants pour la culture générale.
J’ai effectués deux stages en cabinets d’expertise comptable lors desquels j’ai eu l’occasion de mettre en pratique les connaissances théoriques que j’ai acquises. Avoir été en section européenne a été un point positif lors des entretiens que j’ai passés pour obtenir ces stages (bien que je n’ai communiqué en anglais qu’avec un seul client britannique par e-mail).
Hortense, bac S 2016

Après le bac, j’ai été acceptée en licence d’anglais à la Sorbonne Nouvelle, je suis maintenant en 2ème année. La section euro m’a donné un avantage car j’ai pu assimiler les bases de l’anglais beaucoup plus rapidement. Ce qui me permet donc de pouvoir parler et rédiger des dissertations sans trop réfléchir et sans passer par la traduction. Nous avons aussi un cours d’histoire/géo en anglais, ce qui m’a beaucoup aidé lors de ma 1ère année car j’avais des cours d’histoire et ça m’a permis d’avoir des connaissances en histoire anglophone que je n’aurais pas eues si ce n’était pas pour la section euro. De plus, grâce à la section euro, j’ai pu apprendre beaucoup de vocabulaire dans tous les domaines ce qui me permet d’être un peu plus en avance comparé à d’autre élèves qui peuvent avoir des difficultés pour assimiler des nouveaux termes.
Plus tard j’envisage de faire un master de journalisme au Royaume-Uni ce qui me permettra plus facilement de faire du journalisme à l’international.
Marjorie, bac L 2017

Je suis actuellement en 3ème année de licence de gestion à l’Université Paris-Dauphine et souhaite m’orienter vers le domaine du développement durable. Qui dit 3ème année, dit échange ! Je suis à ce moment même dans une université à Ottawa (Canada) pour le semestre. L’anglais devient ma langue de tous les jours mais cet apprentissage ne s’est pas fait du jour au lendemain ;) J’ai suivi la section européenne au collège et au lycée ce qui m’a permis de développer mon anglais et de suivre un parcours avec des options anglophones à Dauphine. La section européenne est donc, pour moi, un super avantage au niveau de l’apprentissage de la langue mais aussi de la culture anglo-saxonne. Cela ne pourra que vous être bénéfique pour la suite :)
Marion, bac S 2016

Je m’appelle Manon et j’ai été élève en section européenne du lycée Corneille pendant trois ans. Après avoir obtenu mon bac, je suis partie vivre à Paris pour étudier l’économie et la gestion à l’université Paris-Dauphine. Aujourd’hui j’effectue ma troisième année de License de Gestion à l’université Symbiosis en Inde, en partenariat avec Paris-Dauphine. Avoir été en section européenne m’a permis de vivre de belles expériences à l’étranger. Au-delà de ces très beaux souvenirs, la section euro m’a également permis d’intégrer un certificat de langue à Paris-Dauphine, qui a ajouté une dimension plus internationale à ma formation initiale et m’a permis d’améliorer sensiblement mon niveau d’anglais. Aujourd’hui je réalise un rêve en vivant à l’étranger et j’ai la chance de pouvoir étudier dans une université anglophone et communiquer très facilement en anglais avec les locaux. Cela m’ouvre de nombreuses portes à la fois pour mon futur professionnel et pour mes voyages personnels à l’étranger. Je n’ai toujours pas d’idée précise concernant ma future profession mais je souhaite me diriger vers les secteurs de la responsabilité sociale et environnementale ou encore des ONG. C’est dans ce sens que j’ai intégré l’association Dauphine Durable où j’ai acquis le statut de Secrétaire Générale en deuxième année, et effectué plusieurs missions de bénévolat ainsi qu’un stage dans la réinsertion sociale. Je garde un magnifique souvenir de mes années lycée où j’ai fait la rencontre de mes meilleurs amis encore actuellement. Le lycée Corneille a été pour moi le premier pas vers l’autonomie et l’indépendance et j’en garde un très beau souvenir pour cette raison.
Manon, bac S 2016

Pour ma part, je rentre en deuxième année de prépa en MP à Saint Germain cette année. Cela a été fort étrange de retourner dans une classe d’anglais « classique » après 5 ans en section euro. Seulement 2 heures de cours par semaine, avec une classe de plus de 40 élèves. S’il y a bien un domaine où j’obtiens des très bons résultats, ce sont les « colles » d’anglais, des oraux type concours. En effet, la section européenne a réellement fait la différence sur ce type d’examen : un oral préparé en 20 minutes sur un texte de presse (texte non connu à l’avance, un résumé du texte puis un commentaire personnel). Il faut pouvoir s’exprimer avec seulement quelques notes pendant 20 minutes. Je dirais que la section européenne correspond vraiment à ce qui est attendu dans ce type d’examen - qui finalement évalue précisément des compétences qui serviront dans le monde professionnel - c’est-à-dire avoir des bases linguistiques suffisamment solides pour la libre expression, puis l’ouverture culturelle vis-à-vis du texte.
C’est parfois avec un petit pincement de cœur que l’on repense à nos années en sections euros. Lorsque ma sœur me raconte ce qu’ils font en ce moment, les livres qu’ils étudient, les projets qu’ils commencent, ça rappelle des souvenirs.
Je me souviens, on nous avait prévenus avant le BAC qu’une question reviendrait à chaque oral : vous sentez-vous européen ? Je trouvais cette question étonnante pour des élèves, même si nous avions voyagé ensemble. Maintenant que nous commençons vraiment à avancer dans le monde adulte, je commence à en saisir réellement la portée : trois heures de transport, on est en plein centre de Londres, on lit facilement, on comprend facilement ; une heure d’avion, on est à Dublin, et c’est la même chose, pour tant d’autres exemples.
Arthur, bac S 2017

Après avoir effectué un bac scientifique au lycée Corneille de la Celle Saint Cloud, j’ai eu la chance d’intégrer l’université Paris Dauphine. Après avoir validé mes deux premières années, je suis actuellement en 3ème année de licence de gestion où j’effectue mon premier semestre à Edinburgh en Ecosse.
La classe européenne a été une expérience très positive pour moi et mon parcours scolaire. J’ai eu la possibilité d’effectuer un voyage à Londres et d’être en contact avec des correspondants polonais et néo-zélandais. Je ne m’en rendais pas compte lorsque j’étais au lycée, mais ces heures d’anglais supplémentaires m’ont été très utiles dans la suite de mon parcours. J’ai obtenu un score de 95 au TOEFL l’été dernier, ce qui était nécessaire pour pouvoir partir étudier à l’étranger et y continuer mon cursus.
Partir étudier à l’étranger sans la classe européenne anglais n’aurait sans doute pas été possible. Cela a fait énormément progresser mon niveau d’anglais, surtout à l’oral. L’anglais est très important pour les études supérieures, c’est pourquoi la classe européenne est un excellent choix dans le parcours d’un élève.
Alexandre, bac S 2016

Je suis Valentin, élève de Mme Cunnington en section euro à Corneille il y a quelques années.
Après mon bac S, je me suis orienté vers une licence en Sciences des Organisations à l’Université Paris-Dauphine. Pour cette année, ma 3e année, je me suis spécialisé en Gestion, formation qui peut mener vers des métiers dans le Management, la finance ou le Marketing, par exemple. Cette formation très bien reconnue est selon moi de très bonne qualité et une bonne alternative pour des étudiants qui ne pensent pas pouvoir supporter la pression des prépas s’ils n’ont pas de réelle ambition pour entrer dans une école de commerce ensuite mais veulent travailler en entreprise. De plus, Dauphine propose un grand panel de masters à la suite de la licence. Un autre avantage est une intégration professionnelle quasi-assurée à la suite du diplôme grâce à un grand réseau d’entreprises. Vivre à Dauphine est enfin très agréable et propice à concilier études et vie extra-scolaire. La formation est aussi accessible en admissions parallèles en L2, L3 et master.
Dans mon parcours personnel, la section européenne a été un véritable atout grâce au niveau linguistique et à l’ouverture culturelle qu’elle m’a permis d’acquérir. Je suis actuellement en échange universitaire pour toute ma L3 à Rio de Janeiro et je vois à quel point l’anglais et les dispositions interculturelles sont des prérequis pour un échange, quelle que soit la destination. La section euro est un vrai plus en France où le niveau d’apprentissage des langues est bien inférieur à celui de nos voisins.
Pour plus de renseignements, n’hésitez pas à me contacter ! Valentin, bac S 2016

Pour ma part, je suis rentrée en classes préparatoires ECS (commerce) au Lycée Chaptal à Paris. Ce cursus a duré 2 ans pendant lesquels j’étais en internat au sein de l’établissement. Beaucoup de travail, d’investissement personnel mais un choix que je ne regrette absolument pas. Après le concours des grandes écoles, j’ai finalement intégré Skema Business School (7ème école) à Lille en début de mois. Je compte me spécialiser dans le Marketing Digital afin de travailler dans le secteur du prêt à porter ou des cosmétiques en faisant avant une année de césure en entreprise puis continuer avec 6 mois dans les pays nordiques puis 1 an d’alternance. Cette formation durera 4 ans au total. Quant à la section euro, elle m’a servie en prépa puisque l’examen au concours repose sur des traductions (acquérir beaucoup de vocabulaire) et une rédaction sur un thème de civilisation. De plus, dès l’année prochaine mon cursus sera intégralement en anglais.
Margaux, bac S 2016

Avoir fait partie de la section européenne est probablement à l’origine de mon choix d’études supérieures. J’ai toujours apprécié la section européenne car nous poussions davantage notre anglais tout en s’enrichissant d’autres cultures, notamment celle du Royaume-Uni. C’est grâce à la section européenne que j’ai pu en apprendre plus sur le pays dans lequel je voulais vivre ! J’ai reçu le soutien de Mme Cunnington dont l’aide m’a été précieuse quant aux options qui s’offraient à moi. Grâce à mes résultats au bac, j’ai été acceptée à Bath University en Angleterre ou j’étudie la Physique et l’Astrophysique. Mon expérience à l’étranger m’a permis de me responsabiliser très rapidement et d’améliorer mon anglais, et surtout ma prononciation ! J’ai rencontré des gens fantastiques qui viennent d’endroits très différents, ce qui m’enrichit tous les jours. Quant à mes études en Physique, plus j’avance, plus elles me passionnent ! Je suis actuellement en troisième année : je fais un stage d’un an dans un centre de recherche en Angleterre près d’Oxford (où je vis actuellement), plus précisément au Central Laser Facility où je travaille avec une équipe de physiciens expérimentaux qui accueillent des chercheurs de différents pays et permettent le bon déroulement de leur expérience scientifique dans notre établissement. J’ai encore deux années d’études en Angleterre, puis je pense aller faire un master en Informatique en Hollande. Je suis très reconnaissante d’avoir été dans la section européenne car elle m’a permis de développer ma passion pour l’Anglais et les cultures étrangères, et de vivre mon « rêve ».
Léna, bac S 2016

Je suis actuellement en MP (classe préparatoire Maths/Physique) au lycée Hoche. J’enchaine de longues journées de Maths/Physique/Science de l’ingénieur/informatique entrecoupées de certaines heures de langues, notamment anglais et espagnol.
Je suis vraiment contente qu’on ait ces deux heures d’anglais par semaine. C’est tout d’abord une sorte de « pause » entre les matières scientifiques mais c’est aussi des heures où on approfondit vraiment des textes, articles, thématiques, etc.. et c’est très intéressant.
Certains de mes camarades, qui n’ont pas eu vraiment la chance d’acquérir toutes les bases en anglais avant, c’est à dire au lycée ou au collège, disent avoir beaucoup de mal avec la matière. C’est vrai que c’est dur de travailler la grammaire anglaise ou encore la conjugaison et l’orthographe quand on a autant de choses à apprendre en maths et en physique. Aussi, certains disent qu’ils n’ont jamais vraiment lu la presse anglaise ou encore travaillé sur des textes, alors que c’est quelque chose qu’on fait beaucoup au lycée corneille en section euro, notamment en DNL.
Après, ce qui est des colles d’anglais, le principe ressemble beaucoup à ce qu’on avait à faire pour l’oral de DNL qu’on a passé en fin de terminale.
Je conseille vraiment à tout ceux qui veulent aller en prépa (scientifique, commerciale, littéraire) de considérer la section européenne anglaise car c’est vraiment un plus à tout point de vue.
Lara, bac S 2017

Après mon bac S, j’ai intégré la double licence de droit et de philosophie de l’université Panthéon Sorbonne (qui permet en 3 ans d’obtenir une licence de philosophie et une licence de droit - au même titre que les élèves faisant uniquement droit ou uniquement philosophie), car je ne savais pas du tout ce que je voulais faire. Le droit, c’était un peu pour la sécurité et la philo c’était par passion car j’adore ça. Par chance, j’ai également adoré le droit. C’est une filière très épanouissante sur le plan intellectuel, qui offre beaucoup de liberté contrairement aux idées reçues d’une filière rébarbative où on ne fait que du par cœur. Mais même si mes études me plaisent théoriquement, je sais que professionnellement je ne veux pas exercer un métier "classique" du droit (ni magistrate, ni avocate ni juriste d’entreprise) ni être enseignante chercheuse, donc j’étais un peu perdue.
Passionnée d’architecture depuis toute petite, je pensais souvent à "tout lâcher" pour changer de voie et tenter l’Ecole du Louvres. Récemment j’ai découvert que l’université de Paris Saclay proposait un master très particulier consacré au droit du patrimoine culturel. Il y a du droit de la propriété intellectuelle, du droit de l’archéologie, du droit des jardins et des espaces verts, du droit de l’urbanisme … En plus, il est en partenariat avec l’école du Louvres. C’est un master qui permet l’accès à des postes de direction dans de musées, dans des collectivités territoriales ou même au ministère de la culture, relatifs aux œuvres d’arts, au patrimoine architectural, aux monuments historiques … Je vais donc intégrer ce master dans un an, à la fin de ma licence, et je me suis en parallèle inscrite à l’Université de Lille qui propose une formation d’histoire de l’art à distance, pour acquérir de bonnes notions en architecture et en archéologie et pouvoir vraiment travailler dans le domaine qui me plait.
J’ai mis deux ans à réfléchir à ce que je voulais faire, et la plupart de mes camarades de la double licence ne savent toujours pas vers où ils souhaitent se diriger après, donc si en terminal vous ne savez pas non plus, c’est plutôt rassurant. Laissez-vous le temps de vous connaître et surtout gardez la curiosité de chercher un peu partout ce que la vie vous propose car les opportunités peuvent surgir de partout. Malheureusement, comme je fais plusieurs licences en même temps, je ne peux pas partir à l’étranger pour le moment, mais la section euro m’a permis d’acquérir un super niveau d’anglais. Je pratique pas mal car je rencontre beaucoup d’étrangers, donc je conserve mon niveau, et du coup j’ai pu commencer à me consacrer sérieusement à l’apprentissage d’autres langues. Même sans échange à l’étranger, c’est un confort incroyable que de parler quasiment couramment une autre langue, et pour ça la section euro est une réelle opportunité !
Marine, bac S 2016


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Lycée Corneille - LCSC (académie de Versailles)
Directeur de publication : F. LENFANTIN